historique

Maison Déry, Charlesbourg Photo : Société d’histoire de Charlesbourg

 

À Charlesbourg dans la région de Québec, la maison Déry suscite bien des questionnements. Sa valeur patrimoniale est indéniable. Toutefois, sa localisation en dehors du secteur ancien de la ville rend difficile sa protection et ébranle même les enjeux du patrimoine. Voilà un cas où le plan d’urbanisme peut être néfaste.

La maison Déry

Construite en 1834, la maison Déry est située sur la rue du Vignoble, anciennement rang de la commune, tracée au XVIIe siècle. Vernaculaire, le bâtiment est d’inspiration néoclassique avec les grandes ouvertures, les lucarnes, le carré dégagé du sol, le toit à deux pentes et les longues galeries.

Située dans un ancien milieu rural, la rue du Vignoble abrite quatorze maisons ancestrales des XVIIIe et XIXe siècles sur une distance d’environ un kilomètre. Quoiqu’à l’extérieur du quartier historique de la ville, ce secteur… Continuer la lecture

L'église Saint-Thomas-de-Pierreville (1855) Photo : MRC Nicolet-Yamaska

L’église Saint-Thomas-de-Pierreville (1855)
Photo : MRC Nicolet-Yamaska

La démolition récente de l’église Saint-Thomas de Pierreville a suscité des critiques. Cependant, la situation sur quelques années montre que les bonnes intentions de conservation au départ ont peu à peu fait place à un démantèlement inéluctable avec la disparition en synchronie des moyens existants.

Située en milieu rural à proximité du lac Saint-Pierre, la municipalité est créée en 2001 à la suite d’une fusion du village de Pierreville et des paroisses Saint-Thomas-de-Pierreville et Notre-Dame-de-Pierreville. Environ 2 200 personnes y résident. L’érection canonique de la paroisse Saint-Thomas de Pierreville a lieu en 1853. Deux ans plus tard, l’église paroissiale est inaugurée. Selon le Conseil du patrimoine religieux, le bâtiment n’est pas éligible à ses programmes de subvention, car sa valeur patrimoniale est jugée faible.

Acquisition des lieux

En 2009, la ville fait une offre d’achat. Elle obtient une partie des terrains et… Continuer la lecture

MISE À JOUR (25 avril 2016) : C’est terminé pour la maison Robinson. Sa démolition est en cours.

MISE À JOUR (18 mars 2016) : Dans une décision récente, la Commission municipale du Québec donne raison à Cowansville dans le dossier de la Maison Robinson. C’était prévisible, les opposants comptent se rendre en cours supérieure avec d’autres motifs.

Gables et pinacles d’inspiration victorienne.
Esquisse : Journal Le Guide, novembre 2015

À Cowansville, un promoteur veut construire 150 logements dans un secteur jugé d’importance patrimoniale. Le conseil municipal approuve; un groupe de citoyens s’y oppose. L’analyse du discours révèle les pistes d’une radicalisation.

La maison Robinson

Construit en 1900, le bâtiment est situé sur la rue Principale dans le secteur de Sweetsburg, l’un des deux noyaux fondateurs de Cowansville. Ce secteur patrimonial est décentré du noyau d’origine. La plupart des bâtiments sont érigés près de la rue au contraire de… Continuer la lecture

Photo : TC Media (Pierre-Olivier Girard), 2015

Photo : TC Media (Pierre-Olivier Girard), 2015

À Magog, les élus autorisent un promoteur à construire un complexe regroupant des entreprises de TIC à l’entrée de la ville. Ils souhaitent ainsi la positionner comme un lieu dynamique, à succès. Cependant, l’espace convoité abrite une maison centenaire que des opposants exigent de conserver. Que faire du patrimoine – symbole d’un passé, lorsqu’une ville veut orienter son image vers le futur?

La maison Tourigny

Érigée vers 1880, elle est l’une des premières maisons de briques construites dans la région. Le bâtiment appartient d’abord à un tailleur de pierre. Puis, change de propriétaire quelquefois. En 1900, l’avocat Alfred Tourigny, ancien secrétaire-trésorier de Magog, loue le sous-sol, puis acquiert la résidence en 1907. La famille conserve l’édifice pendant un siècle. La maison abrite ensuite une boutique d’antiquités jusqu’à son acquisition par la ville. Elle est à l’abandon depuis une douzaine d’années.

Son architecture emprunte… Continuer la lecture

Ces chalets seront intégrés dans le site. Photo : Radio-Canada

Chalets devant être intégrés dans le site.
Photo : Radio-Canada

En septembre dernier, la ville de Rimouski annonce qu’elle veut adopter un règlement afin de reconnaitre une partie du district Le Bic comme site patrimonial. Toutefois, une opposition s’organise rapidement. Retour sur des craintes et préjugés dans les enjeux du patrimoine.

Le site patrimonial Havre du Bic

Le site envisagé par la ville comprend 138 lots représentant un patrimoine naturel et bâti. Le secteur inclut la Baie-Rose, la Pointe-aux-Anglais, le golf, la crête rocheuse et la Pointe-à-Santerre. Il y a un consensus sur la beauté exceptionnelle du territoire. Les bâtiments anciens sont situés en bordure du parc du Bic. À l’origine, ce sont des chalets ou des résidences d’été transformées en domiciles permanents.  

Un projet de reconnaissance inscrit dans la continuité

L’un des opposants émet l’idée que la création du site vise à invalider un projet de développement connu… Continuer la lecture

Coordonnées

 

438 899-8559

patrimoine@dianejoly.ca

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