historique

Photo : Fondation du patrimoine de Gilles Vigneault

Photo : Fondation du patrimoine de Gilles Vigneault

À Natashquan, pays qui a vu grandir Gilles Vigneault, des bâtiments, des objets, des paysages et une histoire témoignent de l’enfance du poète, de ses sources d’inspiration et de la vie sur la Côte-Nord. À la suite de critiques acerbes et d’une décennie d’efforts à tenter de valoriser le site, la Fondation du patrimoine de Gilles Vigneault abandonne le projet. Quelques mois plus tard, elle se reprend plus forte, déterminée à implanter son programme. Portrait d’une mobilisation citoyenne sans égale pour le patrimoine.

Une fondation sans but lucratif

La Fondation du patrimoine de Gilles Vigneault est créée en 2003. C’est une fiducie établie par un acte de donation. Ses buts visent entre autres le développement de la culture et de l’histoire de l’art, la mise en valeur touristique des lieux, des archives et des biens associés au poète, auteur-compositeur et interprète Gilles… Continuer la lecture

Prison Winter Photo : Michel Gagnon, (Wikisource, 2007)

Prison Winter
Photo : Michel Gagnon, (Wikisource, 2007)

À Sherbrooke, l’ancienne prison Winter attend depuis 15 ans la bonne idée qui permettrait de mettre en valeur le site. Toutefois, il faut être patient, car les interventions sur ce projet ne sont guère rassurantes. L’appropriation et la mobilisation citoyenne étant des éléments clés, même essentiels, les propos touchant la prison Winter peuvent servir de balises pour jauger la viabilité patrimoniale du projet.

La prison Winter

La prison Winter ouvre en 1870 avec 51 cellules. Le lieu acquiert rapidement une renommée d’insalubrité avec l’exiguïté des cellules, l’utilisation de pots de chambre jusqu’à 1899 et l’installation de l’eau courante seulement en 1914. Six exécutions ont eu lieu dans la cour intérieure. À sa fermeture en 1990, la Société de sauvegarde de la vieille prison est créée et elle obtient le site pour la somme symbolique d’un dollar.

Des activités culturelles s’y tiennent. Toutefois,… Continuer la lecture

Au Québec, il existe une trentaine de Cadies ou Petites Cadies, c’est-à-dire une localité où des Acadiens se sont établis, ou même, sont simplement passés. Selon plusieurs sources, un Québécois sur sept – plus d’un million, serait d’origine acadienne. Au sens large, un Acadien du Québec se définit comme un francophone ayant un accent ou des affinités acadiennes, par naissance ou par alliance. Quelle place occupe le patrimoine acadien au Québec?

Origine de la fête nationale acadienne

Fête nationale de l'Acadie en 1909, Shédiac (N.-B.)  (Par Dupont)

Fête nationale de l’Acadie en 1909, Shédiac (N.-B.)
(Par Dupont)

En 1881, lors d’une convention à Memramcook au Nouveau-Brunswick, les élites discutent d’une date qui serait dédiée à la fête nationale des Acadiens. Certains veulent que la journée coïncide avec le 24 juin, déjà célébrée parmi les Canadiens français. Pour d’autres, le 15 aout, jour de l’Assomption, reflète mieux leurs aspirations. Selon les tenants du 24 juin, la fête conjointe renforcerait les liens… Continuer la lecture

MISE À JOUR

Le MCC refuse de protéger la Maison Redpath car elle ne présente pas un intérêt patrimonial suffisamment important pour justifier son classement. La démolition du bâtiment se poursuivra donc.

Source : Journal de Montréal

Source : Journal de Montréal

Récemment, un permis a été accordé pour le démantèlement de la maison Redpath située sur une pente du mont Royal. Cette décision met fin à un long feuilleton où les acteurs impliqués n’ont pas toujours le beau rôle. À quel moment doit-on envisager un projet de sauvegarde?

La maison Redpath

La maison Redpath est une résidence bourgeoise construite en 1886 par les descendants de John Redpath, un riche industriel qui a financé la construction du canal Lachine et fondé une raffinerie de sucre. L’édifice est occupé jusqu’en 1929. Laissé vacant entre 1929 et 1969. Puis, utilisé par l’Hôpital Royal Victoria jusqu’en 1986.

Le bâtiment s’inscrit dans son époque alors que le style Queen… Continuer la lecture

La maison des frères Page.  Photo : Lafontaine & Soucy Architectes (dans Le Reflet)

Maison des frères Page.
Photo : Lafontaine & Soucy Architectes (Le Reflet)

L’un des éléments avérés pour l’apparition du patrimoine s’accompagne de la présence d’un danger de disparition. Cette situation provoque chez le public de proximité un sentiment d’urgence pour la conservation du bien menacé. Le cas de la maison des frères Page à Candiac illustre bien ce principe. Quelle serait la démarche idéale pour décider du sort d’un patrimoine en danger?

La situation

En 2013,  le nouveau propriétaire de la maison des frères Page fait une demande de démolition auprès des autorités municipales. Rapidement, la société historique locale et d’autres personnes s’opposent à la destruction. Les arguments en faveur de la conservation et les informations sur le bâtiment sont sommaires : on lui reconnait une ancienneté de plus de deux cents ans. Des éléments tels qu’un évier en pierre et un toit en… Continuer la lecture

Coordonnées

 

438 899-8559

patrimoine@dianejoly.ca

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